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NF P 24-201 / NF P 20-201 Norme homologuée en vigueur (Octobre 2020) Opposabilité Décennale Art. 1792

NF DTU 37.1 — Menuiseries métalliques et vitrerie traditionnelle

Norme technique nationale régissant la fabrication, l'assemblage, la pose et le calfeutrement d'étanchéité des fenêtres, portes-fenêtres, châssis fixes, blocs-portes et ensembles vitrés à ossature métallique (acier, aluminium à rupture de pont thermique, bronze) et vitrerie traditionnelle (NF P 24-201 et NF DTU 36.5). Fixe les exigences impératives de classement AEV (Air, Eau, Vent) face aux turbulences et bourrasques vosgiennes, la proscription formelle de la mousse polyuréthane expansive seule en guise de calfeutrement d'étanchéité, la géométrie obligatoire du rejingot d'appui avec garde d'eau ≥ 40 à 50 mm, la pose de cales de vitrage imputrescibles drainées, ainsi que la rupture intégrale des ponts thermiques pour prévenir le givrage et la condensation ruisselante en climat continental rude de zone H1b.

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Fiche d'identité normative & champ juridique

Référentiel Officiel AFNOR & Cadre Juridique — NF DTU 37.1

Classification officielle, antériorité normative et délimitation du périmètre des garanties légales constructeur.

AFNOR / SNFA & UFME P24 (Menuiseries et fermetures métalliques)
Référence NF P 24-201

NF DTU 37.1

Remplace : Anciennes règles DTU 37.1 et fascicules techniques SNFA Index lié : NF P 24-201 / NF P 20-201

Homologation Norme homologuée en vigueur

Octobre 2020

Commission nationale : AFNOR / SNFA & UFME P24 (Menuiseries et fermetures métalliques).

Champ d'application

Châssis et bâtis en profilés d'aluminium à rupture de pont thermique (barrettes polyamide renforcées fibre de verre), menuiseries en acier à profilés fins ou tubulaires soudés, vitrages isolants doubles et triples à isolation thermique renforcée (ITR), cales d'assise et cales périphériques en élastomère EPDM, profilés rejingots et pièces d'appui avec bavette d'étanchéité, fixations mécaniques par pattes d'équerre ou vis vérins certifiées

Bâtiments tertiaires, industriels, équipements publics, verrières verticales et habitations individuelles ou collectives d'architecture contemporaine dans le département des Vosges.

Exclusions formelles

Verrières de toiture planes inclinées et façades rideaux suspendues

Les façades rideaux continues légères relèvent du NF DTU 33.1, les vitrages de toiture relèvent des règles CSTB/DTU 39, et les vérandas complètes relèvent des Règles Professionnelles SNFA.

Dimensions réglementaires & seuils d'exécution

Les valeurs planchers & seuils critiques du NF DTU 37.1

Seuils quantifiés et tolérances minimales opposables aux constructeurs, artisans et assureurs.

4 Valeurs Planchers
Garde d'Eau NF DTU 37.1 & DTU 36.5 Clause 5.2

Hauteur de remontée de rejet d'eau d'appui

Seuil : Rejingot ≥ 40 à 50 mm Hauteur minimale de la remontée maçonnée du rejingot sous la pièce d'appui de traverse basse (50 mm impératif en site exposé vosgien).

Fixation Dormant Clause 5.4

Espacement maximal des fixations mécaniques

Seuil : Entraxe pattes ≤ 80 cm Espacement maximal entre deux points d'ancrage rigides sur le pourtour du dormant, avec première patte située entre 10 et 15 cm des angles.

Classement AEV NF EN 14351-1

Classement AEV minimal recommandé

Seuil : Classe A*4 E*7B V*A3 Exigence de résistance à la perméabilité à l'air A*4, à l'eau sous pression E*7B et aux rafales de vent V*A3 en moyenne montagne vosgienne.

Étanchéité Périph. Clause 5.5

Largeur minimale de calfeutrement périphérique

Seuil : Mastic + Fond de joint ≥ 5 mm Cordon de mastic élastomère SNJF sur fond de joint cellulaire (ou compribande imprégnée Classe 1 certifiée) de largeur minimale 5 mm.

Prescriptions techniques de mise en œuvre

Règles d'exécution opposables aux constructeurs

Les 6 exigences normatives clés régissant la conformité décennale au titre du NF DTU 37.1.

6 Règles Clés
Règle 1 Obligatoire (Non-conformité majeure et risque immédiat d'infiltrations)

Interdiction formelle de la mousse polyuréthane expansive seule comme calfeutrement

La mousse polyuréthane mono-composant injectée en bombe aérosol n'est en aucun cas un produit d'étanchéité à l'eau ou à l'air selon les règles de l'art du bâtiment. Elle se gorge d'eau par capillarité, se dégrade rapidement sous l'effet des ultraviolets et de l'humidité, et perd toute adhérence sur les profilés métalliques froids. Le calfeutrement périphérique du dormant doit obligatoirement être assuré par un système certifié : soit un cordon continu de mastic élastomère labellisé SNJF appliqué sur fond de joint cellulaire étanche, soit une mousse imprégnée précomprimée (compribande) certifiée Classe 1 pour l'étanchéité sous pluie battante.

Exceptions & Notes d'application : La mousse polyuréthane est tolérée uniquement comme calage acoustique d'appoint derrière une barrière d'étanchéité complète et indépendante.
Référence exacte : NF DTU 37.1 / NF DTU 36.5 P1-1, clause 5.5 & Cahier CSTB 3521
Garantie légale & décennale
Règle 2 Obligatoire (Protection contre les remontées d'eau sous pression de vent)

Garde d'étanchéité de traverse basse et appui avec rejingot maçonné conforme

La pièce d'appui de la traverse basse du dormant métallique doit obligatoirement reposer sur un rejingot maçonné d'une hauteur minimale de 40 mm (50 mm en site exposé vosgien ou au-delà de 500 m d'altitude). L'appui de baie doit présenter une pente vers l'extérieur d'au moins 8 à 10 % avec goutte d'eau sous larmier décollée d'au moins 30 mm du nu du mur. La pose d'une menuiserie sur un appui plat sans rejingot ou sur un simple seuil arasé est formellement interdite car l'eau poussée par les bourrasques s'infiltre immédiatement sous le dormant métallique.

Exceptions & Notes d'application : Seuils plats pour personnes à mobilité réduite (PMR) autorisés uniquement s'ils intègrent une caniveau grille de drainage extérieur conforme au DTU.
Référence exacte : NF DTU 37.1 / NF DTU 36.5 P1-1, clause 5.2 & NF DTU 20.1
Garantie légale & décennale
Règle 3 Obligatoire (Reprise des sollicitations dynamiques de vent et du poids propre des vitrages)

Fixation mécanique rigide exclusive par vis d'ancrage ou pattes métalliques traitées

Le dormant métallique doit être fixé mécaniquement dans la maçonnerie ou l'ossature au moyen de vis d'ancrage directes ou de pattes de scellement en acier galvanisé à chaud ou acier inoxydable. L'espacement entre deux fixations ne doit jamais excéder 80 cm (60 cm en zone exposée au vent vosgien). Les premières fixations doivent obligatoirement se situer entre 10 et 15 cm de chaque angle intérieur, ainsi qu'à 15 cm de chaque côté des montants et traverses intermédiaires (meneaux). Toute fixation par simple collage ou calage est formellement prohibée.

Exceptions & Notes d'application : Châssis industriels de très grandes dimensions nécessitant des goujons d'ancrage spécifiques sous note de calcul bureau d'études.
Référence exacte : NF DTU 37.1 P1-1, clause 5.4 & Eurocode 1 (NF EN 1991-1-4)
Garantie légale & décennale
Règle 4 Obligatoire (Préservation du scellement du double vitrage isolant contre l'eau stagnante)

Drainage et décompression obligatoires de la feuillure à verre et des profilés

L'eau qui pénètre accidentellement dans les feuillures de vitrage (par ruissellement ou condensation) ne doit jamais stagner au contact du joint de scellement périphérique du double vitrage, sous peine de détruire le mastic butyle et de désceller le vitrage isolant (formation de buée intérieure irréversible). La traverse basse du cadre dormant et des ouvrants doit comporter des lumières de drainage oblongues d'au moins 8 x 5 mm (ou trous de diamètre ≥ 8 mm), protégées par des busettes déflectrices extérieures évitant le refoulement de l'eau sous la pression du vent.

Exceptions & Notes d'application : Profilés métalliques à drainage caché sous réserve de section d'évacuation équivalente certifiée par le gammiste.
Référence exacte : NF DTU 37.1 P1-1, clause 5.3 & NF DTU 39
Garantie légale & décennale
Règle 5 Obligatoire (Prévention de la condensation intérieure, du givrage et des moisissures)

Rupture thermique intégrale et calfeutrement des ponts thermiques périphériques

Dans les Vosges, où les températures extérieures peuvent chuter sous les -15°C, les menuiseries métalliques en aluminium ou acier doivent obligatoirement comporter une rupture de pont thermique (RPT) continue par barrettes isolantes en polyamide ou résine polyuréthane sur tous les dormants et ouvrants. Les liaisons entre le dormant métallique et le gros œuvre doivent intégrer une continuité d'isolation thermique pour que la température de surface intérieure du profilé reste supérieure à la température de point de rosée (évitant le ruissellement d'eau de condensation sur les sols intérieurs).

Exceptions & Notes d'application : Bâtiments agricoles ou industriels non chauffés ouverts aux intempéries.
Référence exacte : NF DTU 37.1 P1-1, clause 4.2 & RE2020
Garantie légale & décennale
Règle 6 Obligatoire (Maintien de l'équerrage et isolation mécanique)

Calage réglementaire des vitrages isolants par cales imputrescibles en EPDM

Les volumes verriers doivent reposer sur des cales d'assise et être maintenus par des cales périphériques imputrescibles (élastomère synthétique, néoprène ou polypropylène dur) d'une dureté Shore A d'au moins 60 à 80. L'emploi de cales en bois, en plâtre ou en matériaux hydrophiles est formellement interdit. Les cales d'assise doivent être positionnées à environ 10 cm des angles inférieurs, sans jamais obstruer les orifices de drainage et de décompression de la feuillure.

Exceptions & Notes d'application : Vitrages collés structurels (VEC) faisant l'objet d'un agrément technique européen (ATE/ETE) spécifique.
Référence exacte : NF DTU 37.1 P1-1, clause 5.3 & NF DTU 39 P1-1
Garantie légale & décennale
Tolérances officielles du NF DTU 37.1

Tolérances d'exécution admissibles des ouvrages

Critères géométriques de réception d'ouvrage et seuils de non-conformité constatés en expertise contradictoire.

4 Seuils Tolérances
Critère 1

Mesure à la règle de 2 m et niveau électronique sur montants

Aplomb et verticalité du cadre dormant

Tolérance : ≤ 2 mm par mètre, maxi 3 mm sur la hauteur totale Contrôle : Un faux aplomb provoque un frottement des vantaux et une perte d'étanchéité des joints à frappe.

Critère 2

Mesure au ruban métallique entre angles intérieurs opposés

Différence de longueurs des diagonales (équerrage)

Tolérance : ≤ 2 mm pour cadres ≤ 2 m (≤ 3 mm au-delà) Contrôle : Un défaut d'équerrage gauchit le châssis et détruit l'étanchéité AEV du vitrage.

Critère 3

Vérification au fil à plomb ou plan laser

Planéité du dormant posé (gauchissement)

Tolérance : ≤ 2 mm sur toute la largeur ou hauteur Contrôle : Tout voilement du cadre empêche la compression régulière des joints d'étanchéité en feuillure.

Critère 4

Espace réservé entre dormant métallique et maçonnerie brute

Largeur du joint de calfeutrement périphérique

Tolérance : 5 mm à 15 mm Contrôle : Permet l'insertion correcte du fond de joint et du cordon de mastic élastomère SNJF.

Expertise Territoriale — Vosges Sinistre

Pathologies récurrentes dans le département des Vosges (88)

Analyse des sinistres récurrents instruits par notre cabinet sur les 506 communes vosgiennes au regard du NF DTU 37.1.

2 Cas Sinistres Vosges
Cas 1 Très grave (Infiltrations d'eau récurrentes, pourrissement de planchers bois et désordres décennaux)

Infiltrations massives sous baie vitrée coulissante en aluminium par calfeutrement à la mousse PU à Gérardmer

Désordre : Très grave (Infiltrations d'eau récurrentes, pourrissement de planchers bois et désordres décennaux) Dans un chalet d'altitude situé à Gérardmer (alt. 720 m), d'importantes infiltrations d'eau pluviale sont survenues sous une grande baie coulissante aluminium à galandage de 4 mètres de large. L'eau traversait l'appui maçonné et inondait la dalle, provoquant le gondolage complet du parquet en chêne massif sur 40 m². L'investigation d'expertise menée par le cabinet Vosges Sinistre a révélé deux manquements majeurs aux règles de l'art : d'une part, l'appui béton ne comportait aucun rejingot maçonné de 50 mm (arase horizontale plate sans gorge de rejet), et d'autre part, le poseur avait calfeutré le dessous du profilé exclusivement avec de la mousse polyuréthane en bombe sans cordon de mastic SNJF ni compribande étanche. Sous les assauts répétés du vent et de la pluie battante vosgienne, la mousse gorgée d'eau s'est délaminée, créant une voie d'eau directe vers l'intérieur. Recours opposable : Assignation devant le tribunal judiciaire d'Épinal. Mise en jeu de la garantie décennale (Art. 1792 du Code Civil) pour impropriété à destination. Condamnation solidaire de l'entreprise de menuiserie et de son assureur décennale au paiement de 42 000 € pour la dépose totale de la baie, la réfection d'un appui conforme avec rejingot maçonné selon le NF DTU 37.1 / 36.5, la repose avec étanchéité certifiée et le remplacement à neuf des parquets détruits.

Cas 2 Grave (Moisissures murales toxiques, givrage des vitrages intérieurs et dégradation des doublages)

Condensation torrentielle, ruissellement et corrosion sur profilés métalliques à Saint-Dié-des-Vosges

Désordre : Grave (Moisissures murales toxiques, givrage des vitrages intérieurs et dégradation des doublages) Dans un immeuble de bureaux à Saint-Dié-des-Vosges, les occupants constataient chaque hiver un ruissellement d'eau permanent sur les montants métalliques des fenêtres, entraînant la formation de glaçons en partie basse des montants lors des nuits à -12°C, suivi de moisissures noirâtres sur les plaques de plâtre adjacentes. L'expertise thermo-hygrométrique a mis en évidence que l'installateur avait posé des menuiseries en aluminium sans rupture de pont thermique (profilés froids bas de gamme non homologués pour locaux chauffés) associées à un défaut d'isolation périphérique entre le dormant et la maçonnerie en grès. La température de surface des profilés descendait à +1°C en intérieur, provoquant une condensation continue de la vapeur d'eau ambiante. Recours opposable : Référé-expertise et mise en demeure d'assurance décennale. Le caractère impropre à la destination des lieux de travail a été retenu. L'assureur a pris en charge le remplacement complet des châssis par des profilés métalliques à haute rupture de pont thermique (barrettes polyamide Uw ≤ 1,3 W/m².K) avec étanchéité à l'air renforcée conforme au NF DTU 37.1.

Outil d'Ingénierie BTP Vosges

Calculateur Infiltrations Menuiseries & Condensation

Vérifiez les déperditions Uw, la température de surface intérieure et le risque de condensation sur profilés métalliques.

Méthodologie d'investigation

Les 7 points de contrôle contradictoires de l'expert en bâtiment

Protocole d'investigation systématique déployé lors des expertises amiables ou judiciaires dans les Vosges au regard du NF DTU 37.1.

Protocole Expert
Point 1 Examen In Situ

Vérification de l'interdiction stricte de calfeutrement à la mousse polyuréthane seule sans barrière d'étanchéité homologuée.

Protocole contradictoire d'investigation technique in situ au regard du NF DTU 37.1.

Point 2 Examen In Situ

Contrôle de la hauteur du rejingot maçonné sous traverse basse

≥ 40 mm (50 mm en zone exposée ou d'altitude vosgienne).

Point 3 Examen In Situ

Vérification de la présence d'une rupture de pont thermique

Exigence & seuil : RPT — continue sur tous les profilés métalliques extérieurs en locaux chauffés.

Point 4 Examen In Situ

Contrôle de l'espacement des fixations mécaniques

entraxe ≤ 80 cm, avec première fixation entre 10 et 15 cm de chaque angle.

Point 5 Examen In Situ

Validation de la présence et du débouchage des orifices de drainage et de décompression en traverse basse avec busettes extérieures.

Protocole contradictoire d'investigation technique in situ au regard du NF DTU 37.1.

Point 6 Examen In Situ

Contrôle du calfeutrement périphérique

fond de joint cellulaire + cordon de mastic élastomère SNJF ou compribande certifiée Classe 1.

Point 7 Examen In Situ

Vérification de l'aplomb

Exigence & seuil : ≤ 2 mm/m — et de l'équerrage des diagonales (≤ 2 mm) avant fixation définitive des dormants.

Foire aux questions techniques & juridiques

Questions fréquentes sur le NF DTU 37.1

Réponses juridiques et techniques opposables aux experts d'assurance et constructeurs.

3 Réponses d'Experts
Question 1
Réponse d'Expert

Peut-on utiliser de la mousse expansive polyuréthane pour calfeutrer une fenêtre selon le DTU 37.1 ?

→ Consulter l'analyse contradictoire de l'expert
Analyse juridique & opposabilité
Non, formellement prohibé. Le NF DTU 37.1 et le NF DTU 36.5 interdisent l'utilisation de la mousse polyuréthane expansive comme calfeutrement d'étanchéité. La mousse PU est un matériau alvéolaire à pores ouverts qui absorbe l'eau par capillarité et perd son élasticité en quelques mois. L'étanchéité doit être assurée exclusivement par un joint précomprimé classe 1 ou un mastic élastomère labellisé SNJF sur fond de joint cellulaire.
Question 2
Réponse d'Expert

Pourquoi le rejingot maçonné est-il indispensable sous une menuiserie métallique dans les Vosges ?

→ Consulter l'analyse contradictoire de l'expert
Analyse juridique & opposabilité
Le rejingot est une barrière physique contre les remontées d'eau sous la pression dynamique du vent. Lors des violentes averses vosgiennes accompagnées de bourrasques, l'eau s'accumule sur l'appui extérieur ; sans rejingot d'au moins 40 à 50 mm de haut, la dépression intérieure aspire l'eau directement sous la traverse basse, provoquant des infiltrations massives dans les cloisons et sous les parquets.
Question 3
Réponse d'Expert

Quelle est l'utilité des trous de drainage protégés par des busettes en traverse basse ?

→ Consulter l'analyse contradictoire de l'expert
Analyse juridique & opposabilité
Les profilés métalliques et les feuillures de vitrage ne sont jamais totalement hermétiques à l'humidité. Les trous de drainage permettent à l'eau infiltrée de s'écouler gravitairement vers l'extérieur et équilibrent les pressions (décompression). Les busettes extérieures agissent comme des clapets anti-retour pour empêcher le vent de refouler l'eau vers l'intérieur de la feuillure.
Chaîne normative complémentaire

Normes et DTU associés au NF DTU 37.1

Normes d'exécution et règles de calcul Eurocodes applicables conjointement.

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